Ouvertures des données de la recherche


(Marin Dacos) #1

Le processus d’ouverture des données produites par les scientifiques est très inégalement avancé selon les disciplines, les communautés et les types d’objets d’étude.


(Marin Dacos) #2

De plus en plus de rencontres ont lieu pour discuter du sujet.
L’Inist vient de recenser les supports de présentations de plusieurs de ces journées, qui abordent le sujet de plusieurs points de vue.
URL : http://www.donneesdelarecherche.fr/spip.php?article1293
Marin

Journées dédiées aux données de la recherche : supports des présentations

Publié le 7 décembre 2017, par Thérèse Hameau

Les supports des interventions de ces quatre journées dédiées aux données de la recherche sont accessibles en ligne :


(Rnbm) #3

Quelques ressources en lien avec le sujet sur le site web du RNBM : http://www.rnbm.org/tag/donnees-de-la-recherche/


(Mathieu Saby) #4

Bonjour
Le site de référence pour la France (très riche) : http://www.donneesdelarecherche.fr/
Pour avoir une vision plus synthétique, commencer par le site d’autoformation http://doranum.fr/
Veille collaborative sur Zotero: https://www.zotero.org/groups/708363/donnes_de_la_recherche_-_veille_collaborative/items

En plus des événements signalés par M. Dacos, on peut lister en 2016/2017

Deux grosses formations en 2016 et 2017 organisées par le CNRS:

Sur des disciplines particulières, outre l’archéologie déjà évoquée, plusieurs événements ont décliné le sujet dans le monde des SHS en général. Tout récemment : Quels outils et services pour la préservation des données en SHS ? https://anf-isore17.sciencesconf.org/


(Mathieu Saby) #5

Quelques remarques en vrac:

C’est un sujet complexe, car les données en question sont de nature très diverses (observations, expériences, enquêtes, simulations numériques…), concernent des disciplines variées, etc etc.
Le mouvement de partage des données est ancien, mais a longtemps été limité à quelques disciplines manipulant de grosses quantité de données (génétique, astronomie, physique des particules) et ayant mis en place des infrastructures internationales. Depuis 10 ans environ il se généralise à l’ensemble des disciplines, mais plus ou moins rapidement selon les pays. La France et les pays latins sont globalement plutôt en retard en terme de politiques et d’infrastructures sur le Royaume Uni, les USA, le Canada, l’Australie, les pays scandinaves ou l’Allemagne…

Le plus souvent, le partage des données se fait avant tout en ayant pour cible la communauté scientifique. Parfois il s’agit de faciliter la mise en place de nouvelles études, parfois simplement mais de rendre “traçable” tout le processus de recherche, dans une logique de reproductibilité scientifique, en diffusant les données, les protocoles, les méthodes, les codes informatiques…

Certaines données scientifiques peuvent directement être réutilisables par un non spécialiste, mais c’est rarement le cas pour les données les plus importantes quantitativement (génétique, biologie, astronomie, physique des particules, climatologie, géologie…). Même si elles sont téléchargeables librement, leur analyse demande une expertise et des moyens informatiques conséquents. Par contre dans certains domaines ces données peuvent intéresser des industriels.


(Madeleine) #6

Je confirme: DORANUM. Données de la Recherche Apprentissage Numérique comme base d’introduction et accessible à tout le monde.
C’est un bon support francophone (il y aussi des modules plus techniques comme par exemple : Plateforme de l’ INIST, Coop-IST). La littérature anglophone est plus riche et plus récente sur cette thématique (plateforme MANTRA, module sur coursera.org,…).

Les rencontres entre les communautés pour débattre sur ce sujet se multiplient mais ne sont pas toujours webcastées. Néanmoins, on peut veiller à signaler les prochaines vidéos sur cette plateforme.


(FredKM) #7

Le Cirad a ouvert une plateforme de données scientifiques via Dataverse. Ce réseau permet aux chercheurs des institutions membres de librement déposer et documenter leurs données. lien


(Asselin) #8

Voir à ce sujet l’article du Monde 4 juillet 2018

La science française va être plus accessible
Un plan ministériel « pour la science ouverte » oblige les chercheurs financés sur fonds publics à publier leurs travaux dans des revues ou des archives en accès libre.


(Joël Gombin) #9

Et, dans le même registre d’idées mais visant un public plus averti, le compte rendu par Martin Clavey des annonces ministérielles :