Lancement de la plateforme DATAtourisme

tourisme
opendata

(Christian Quest) #41

C’est la prochaine étape que j’envisage… pousser ces événements vers OpenEventDataBase… il faut juste faire le tri car il y a un peu de tout.
Ce sera aussi utile pour savoir comment utiliser ce flux pour osmose.


(Romain Lange) #42

Bonjour à tous,

une remarque sur le positionnement de DataTourisme : l’objectif n’est pas de créer une base de données globale, avec toutes les données utiles à la valorisation des destinations. Il s’agit de mutualiser uniquement les données produites par les CDT. Mais dans quelle mesure les CDT sont-ils des producteurs de données légitimes ? (oui, je suis volontiers poil à gratter là).

Historiquement, les CDT et CRT ont déployé d’énormes efforts pour recenser les données utiles à la valorisation des destinations. Bravo à eux, vraiment.
Le contexte était alors la rétention d’information à tous les étages : chacun avait pour habitude de travailler de son côté, sans objectif de mutualisation ni de standardisation. Un exemple : le Ministère de la Culture recensait tous les événements des Journées du Patrimoine, pour ses propres supports uniquement. Les collectivités, CDT/CRT, PQR n’avaient alors pas le choix : pour disposer de la programmation, il fallait refaire le travail en doublon. Le moindre château était contacté par de multiples acteurs lui réclamant sa programmation.

Aujourd’hui, de nombreux acteurs produisent des bases ouvertes, notamment le Ministère de la Culture et des collectivités. Près de 150 acteurs ont réutilisé la programmation des dernières Journées du Patrimoine, mais pas les CDT/CRT. Ils refusent encore de réutiliser ces bases de données qui mangent leur travail historique et poursuivent le recensement en doublon de leur côté. Ils se considèrent comme LA source légitime de l’information et rejettent d’un revers de main le travail fait par le château, la DRAC et le Ministère de la Culture, pourtant organisateur légitime des JEP.

Un tournant n’a pas été pris par DataTourisme : reconnaître que les CDT ne sont pas les seuls producteurs/recenseurs de données dans le paysage du tourisme. Et que certaines données qu’ils s’obstinent à produire sont déjà ouvertes par les organisateurs initiaux et légitimes. Le métier de DataTourisme devrait être aussi de fédérer la multiplicité des initiatives.

Voilà, c’étaient mes deux sesterces.


(Samuel Goëta) #43

Tiens Bercy veut réfléchir au modèle économique de la plateforme


(Christian Quest) #44

Et hop… pas d’idée alors je vais en acheter pour 70000 roros… plus le coût de traitement du marché.