Données de ventes et d'achats de pesticides


(Christian Quest) #1

A nouveau publiées par l’Agence Française de Biodiversité:

  • les ventes agrégées par région
  • les achats agrégés par code postal, par produit (nom, marque) et substance (molécules)

J’ai à nouveau archivé tout ça sur http://data.cquest.org/pesticides/ car une partie de ces données avaient été publiées il y a un an et dépubliées…

Source originale sur:


(Nicolas Bonnel) #2

Merci pour l’information ! Je suis entrain de faire des tests, je devrai bientôt mettre à disposition une version agrégée sur tout le territoire pour les données par substances.

Le jeu de données du jour mis en avant par data.gouv.fr sont les Résultats du contrôle sanitaire de l’eau du robinet. J’ai vu passer dans les données des noms de substances qui ressemblaient à celles dans les pesticides. Ca pourrait être intéressant de croiser ces 2 jeux de données …


(Julienkara) #3

Un article de Mediapart sur le sujet : https://www.mediapart.fr/journal/france/040719/commune-par-commune-la-carte-de-france-des-pesticides


(Nicolas Bonnel) #4

Très intéressant cet article, au dela de la présentation des données, la deuxième partie qui décrit les différentes forces qui s’opposent entre la libération des données ou non.

Conscients de « l’illégalité » de ce silence, certains au sein du ministère avouent souhaiter une saisine du tribunal administratif : « On veut être attaqué. On veut juste crever l’abcès… »


(Johan Richer) #5

Oui et je trouve encore plus intéressante la remarque sur Élise Lucet. Les journalistes font des demandes d’accès à des documents administratifs depuis bien longtemps, probablement depuis que la loi l’a permis, mais ils ne sont pas encore passés à l’open data. Pour eux cela peut représenter un travail supplémentaire, ils n’en ont pas forcément connaissance et n’en voient pas forcément l’intérêt.

Ceux qui militent pour l’ouverture de données (l’association Ouvre-boîte par exemple) complètent désormais ceux qui mettent en lumière des enjeux de société (des journalistes et médias qui traitent de sujets sensibles politiquement).

Il me semble que les deux ont besoin l’un de l’autre. Ainsi, les simples citoyens qui font des demandes d’accès auraient peut-être bien plus de succès avec une pression médiatique.

De la même façon les journalistes qui font des demandes d’accès bénéficieraient sans doute d’une meilleure connaissance de ce que permet la loi en matière d’open data, pour que les informations communiquées fassent l’objet d’une publication exhaustive sous la forme de données brutes sous une licence libre. Un exemple récent que j’ai vu c’est l’enquête réalisée Laura Motet et François Krug sur les dons à la campagne de Macron :

L’enquête a été réalisée à partir des documents anonymisés “disponibles” à la CNCCFP. Je l’ai trouvée très instructive et je pense que ces données (dans leur totalité et concernant tous les candidats) auraient vocation à être ouvertes.


(Christian Quest) #6

J’ai été étonné par cet article et la re-publication à quelques jours près des données sur les ventes et achats de pesticides.

Y a-t-il un lien ?

J’ai de plus en plus de contact avec des journalistes, car des données qui sont publiées puis retirées ou deviennent indisponibles ça commence à se répéter.

Dernière demande de quelqu’un qui cherchait les données des thermographies d’Issy les Moulineaux, qui étaient en opendata, mais ne sont plus disponibles et qui m’a contacté car j’avais publié une réutilisation sur data.gouv. Comme je ne jette rien, ça tombait bien :wink: