Chargé de mission RGPD et Open Data


(FredKM) #1

Quimper Bretagne Occidentale recrute un chargé de mission “RGPD et Open Data” (h/f) - Direction communautaire des systèmes d’information. offre


(Pierre Marie Bonnaud) #2

Quelqu’un a-t-il des infos sur le poste?


(Joël Gombin) #3

Je vois bien l’intérêt de rapprocher les missions de DPO et de chargé de mission open data, et chez Datactivist nous plaidons régulièrement pour appréhender les deux dimensions de manière conjointe. Mais je ne suis pas certain qu’il soit sain que les deux postes de DPO et de chargé de mission open data soient confondus : cela ne risque-t-il pas de nuire à sa nécessaire indépendance en tant que DPO ? Ne va-t-il pas se retrouver en situation de conflit d’intérêt dans l’appréciation de certaines situations ?
Qu’en pensez-vous ?


(Christian Quest) #4

Il me semble aussi préférable de séparer les rôles, par contre un chargé de mission opendata pourrait aussi être PRADA :wink:


(Joël Gombin) #5

Ça me semble jouable, d’autant que des Prada écrasés par le poids de leur charge, je n’en ai pas encore rencontrés :wink:


(Julien Gassend) #6

Le point m’intéresse tout particulièrement! Me trouvant de facto plus ou moins dans cette position.
J’avoue qu’initialement je pensais que cela avait du sens, dans une approche transversale de la data au sein de certaines entités. J’ai un peu la même approche concernant certaines villes de taille modeste, pour lesquelles il faudrait envisager une mutualisation du DPO, et un éventuel outsourcing de chargé de mission Open Data. Du coup j’en venais à me demander si il ne serait pas plus rationnel, et profitable pour ces organismes/villes, d’avoir un “généraliste” de la data, qui puisse justifier un poste quasi temps-plein, et au moins être au coeur de la mission et de l’entité. Reste le débat de fond sur généraliste en tout = spécialiste de rien. Mais tout comme un petit village pourrait se contenter d’un médecin généraliste, et non de spécialistes dans chaque domaine, ce “data officer” me semblait être une approche au moins à considérer (métaphore médicale hasardeuse j’en conviens!).
Pour ma part le risque de conflit d’intérêt apparait comme plus restreint, devant promouvoir l’open data auprès d’autres acteurs que celui pour lequel j’officie comme DPO. Mais la question a été soulevée. Et en effet je suis d’accord que pour une ville c’est probablement plus délicat.


(Julien Gassend) #7

J’ai oublié de faire le lien avec la formation et l’offre de ce type de profils (tant DPO que Open Data Officer), qui font souvent défaut, pour tout un tas de raison que vous connaissez probablement tous.
A ce propos, je vais prendre part à un groupe de travail à l’initiative de l’équivalent belge francophone de l’ANPE/Pôle Emploi (précision oubliée précédemment quant à ma vision de la thématique), concernant justement les formations pour des DPOs.
Je me suis permis de faire remarquer, et compte bien soulever le point, qu’envisager une formation stricto sensu pour faire des DPOs me semblait trop réducteur, tant le manque de digital skills/data literacy est criant. A mon sens l’aspect data protection ne pourrait/devrait qu’être une sous-branche ou spécialisation d’un cursus plus générique en data management (qui pourrait cumuler tant les aspects techniques que gouvernance).
Je ne manquerai pas de vous en faire un débrief pour ceux intéressés!